L’Usine retrouve son ADN
par Agence Com'BawaL’association L’Atelier de la Poissonnerie se repense pour mieux aborder l’avenir.

Désormais présidée par Térence Carbin Céron, l’association castelroussine va préparer demain en revenant à ses bases. Où l’on parle du lancement d’une artothèque.
Pour l’association L’Atelier de la Poissonnerie, 2026 marque le début d’un nouveau cycle. L’équipe dirigeante, renouvelée pour moitié pendant l’hiver, est désormais conduite par Térence Carbin Céron, jusque-là chargé des partenariats. Contrainte d’évoluer à voilure réduite, elle a néanmoins prévu de rebondir vers 2027 «pour être plus forte, avec une programmation riche et festive.» Voix posée, style dandy chic, le nouveau président n’en fait pas mystère, L’Usine «doit s’insérer dans le paysage culturel castelroussin, mais également dans le quartier car nous avons aussi une vocation sociale et citoyenne. Cela se fera en revenant sur nos bases. L’ADN de L’Usine, ce sont les arts visuels, les expositions et la mise en avant des artistes locaux. C’est un lieu par tous et pour tous, nous devons la développer pour en faire un véritable tiers lieu culturel.»
Pour cela, L’Atelier de la Poissonnerie va s’atteler à suivre trois axes que détaille Térence Carbin Céron : «Visibilité, lisibilité et accessibilité ! C’est notre mission cette année. Nous allons mettre en place des éléments visuels reconnaissables, un nouveau logotype… Pour la lisibilité, L’Usine sera le nom mis en avant, L’Atelier de la Poissonnerie apparaissant uniquement pour l’administratif. Pour l’accessibilité, les galeries d’exposition vont être installées, à terme, au rez-de-chaussée.»
Le président de L’Atelier de la Poissonnerie le sait, malgré ses bientôt dix ans d’âge, L’Usine souffre toujours d’un déficit de notoriété. Il entend mener plusieurs actions et notamment lancer une artothèque, inédit dans l’Indre. Térence Carbin Céron défend ardemment ce projet qui doit se concrétiser à la fin du printemps par un partenariat avec Châteauroux Métropole. «On pourra emprunter des œuvres, elle sera élément de médiation sur le territoire et elle favorisera pour les artistes la circulation de leurs œuvres.»
À compter de juin, l’association va constituer son fond de collection afin d’inaugurer l’artothèque en septembre prochain. À court terme, une cinquantaine d’oeuvres devrait être rassemblée, «et afin d’enrichir la collection, un appel à participation de collectionneurs et d’artistes va être lancé.»
L’Usine
52, rue de l’Indre à Châteauroux
Bar ouvert…
Depuis le 2 mai dernier, le bar de L’Usine a rouvert ses portes. Profitez du calme de sa terrasse pour venir à la rencontre des bénévoles de l’association. Ils se feront une joie de répondre à toutes vos interrogations.