[ Reportages ]

Une plaine de classe européenne

Depuis début avril et un premier rendez-vous de beach soccer, la saison sur sable a repris, mais avec un changement notable : «En quatre ans, la saison est passée de deux à six mois. Elle court désormais d’avril à septembre» note Yann Mony, directeur des sports du Département de l’Indre.

Celui qui se rêvait Cheval

Né dans une famille d’imprimeurs, Nicolas Cotton semblait avoir un destin tout tracé sauf qu’il a très tôt choisi de se démarquer. À 14 ans il est reçu à l’école Estienne, l’école supérieure des arts et des industries graphiques. Le jeune castelroussin a une profonde aversion pour les cours.

Et se découvrir à Condom

Créés en 1999, les Bandastics se sont construits comme une famille où l’on a plaisir à se retrouver pour les répétitions, les sorties de la saison ou les enregistrements de CD, ces galettes gravées pour la postérité autant que pour se fixer des objectifs.

Parfum de vanille sur la ville

Temps d’échange avec le grand public, les portes ouvertes lèvent aussi le voile sur quelques secrets bien gardés tout au long de l’année et que les « municipaux » se font une joie de dévoiler. Ainsi, au hasard des visites, de préférence en matinée, vous ne pourrez pas passer à côté d’une fleur de vanille dans la serre tropicale.

L’âme de fonds pour Carrasco

Ses héritiers, enfin, vont profiter des Journées pour officialiser la création du fonds de dotation Jorge Carrasco, entité devenue incontournable pour protéger les quelques 2000 œuvres que le peintre a laissé derrière lui. C’est Manko Garnier, son petit-fils, chargé de développement pour l’association Les Amis de Carrasco qui mène ce dossier en lien direct avec les enfants du sculpteur.

Embouteillage musical au CRD

Depuis avril et le concert du 175e anniversaire de la musique municipale, le rythme s’accélère. À la fin de l’année, concerts et auditions compris, le CRD aura proposé plus d’une centaine de rendez-vous. Du bonheur pour les oreilles.

Manquab joue avec la tradition

Les cinq de Manquab se sont mis en ordre de marche et ont pu mener leur projet là où ils le souhaitaient. C’est ainsi qu’un jour de mars ensoleillé, vous vous retrouvez à Badecon-le-Pin, chez Séverin, pour évoquer la sortie du nouvel album juste avant que ne débute l’une de leurs répétitions mensuelles.

Tous unis pour George Sand

Simone Veil, Joséphine Backer, Germaine Tillon, Geneviève de Gaulle-Anthonioz, Marie Curie, Sophie Berthelot et Mélinée Manouchian y sont déjà réunies. La huitième femme au Panthéon pourrait (doit ?) s’appeler George Sand. Dans le Berry, on s’active en tout cas pour voir la Dame de Nohant rejoindre la « Place des Grands Hommes », en l’occurrence celle des Grandes Femmes.

« Palacienne » et fière de l’être

À 15 ans, Estelle Touzet quitte le Berry pour Brive-la-Gaillarde. Au bout de cinq années d’études, elle décroche un bac pro, file vers la Bretagne puis à Paris et complète son cursus avec un BTS option arts culinaires, art de la table et du service, ajoutant une mention complémentaire sommellerie où elle rencontre Franck Ramage, véritable mentor qui lui transmet sa passion du vin, son exigence, son humilité aussi vis-à-vis du vin.

50 ans de nuances de losange

L’expo s’ouvre donc sur une valeur sûre : une R5 Turbo, modèle qui fit beaucoup pour la notoriété de Jean Ragnotti, rallyman victorieux du Monte Carlo avec une bête de ce type dans les années 80. À côté, une Alpine A110 des années 70. La fameuse Berlinette tutoie sa descendante du IIIe millénaire, une magnifique Alpine A110 R.