Gil Avérous et Marc Fleuret ont visé juste

Le président du Département de l’Indre, Marc Fleuret et le maire de Châteauroux Métropole, Gil Avérous ont accordé un long entretien à Carré Barré. Comment les Jeux Olympiques et Paralympiques sont arrivés sur notre territoire ? Comment en tirer les bénéfices ? La place du sport à Châteauroux, son avenir après les Jeux… Les deux élus se livrent.

Propos recueillis par Nicolas Tavarès

Où vous trouverez-vous ce samedi 27 juillet 2024 à 9h ?

Gil Avérous : «On sera là (au CNTS, ndlr) mais les épreuves commencent à 9h30 !»

Marc Fleuret : «Et à 10h50 ce sera la première finale des Jeux… En tout cas cette première matinée, j’espère que nous serons ici. C’est déjà tellement exceptionnel de vivre les Jeux Olympiques sur notre territoire, mais d’avoir en plus la chance que la première médaille soit donnée chez nous ; il faut être là.»

Avez-vous révisé vos fiches sur les épreuves de tir olympique ?

Marc Fleuret : «À force de venir assister aux différents championnats, on commence à être plus au fait de tout ce qui est réglementation. Ill y a des disciplines du tir que j’affectionne plus particulièrement en tant que spectateur.»

Vous souvenez-vous très précisément du jour où vous avez compris que Châteauroux avait l’opportunité d’accueillir une épreuve des Jeux Olympiques et Paralympiques ?

G.A. : «Le jour où nous inaugurons le CNTS (le 17 mai 2018, ndlr) et que le président de la Fédération dit que le site est aux caractéristiques olympiques. Là, en moi-même je pense : Si c’est olympique, on pourrait avoir les Jeux sans aménagement particulier. Puis en voyant dans le dossier de Paris 2024 que le site des épreuves de tir serait un site éphémère d’abord au Bourget puis à La Courneuve, je me dis que l’éphémère va à l’encontre de la philosophie des Jeux qui met en avant la notion d’héritage, d’utilisation de bâtiments existants à usage pérenne. On essaye alors de défendre le bout de gras, on fait plein d’actions notamment avec Lamotte-Beuvron qui était candidat pour accueillir les épreuves d’équitation. Ils ont un équipement national avec le siège de la Fédération Française d’Équitation. On avait un espoir. Nous n’avons pas lâché jusqu’à la pétition d’expression commune régionale avec des sportifs et des politiques, en janvier 2022.»

M.F. : «Le jour de l’inauguration, je n’y pense pas. Lorsque le dossier sur la Seine-Saint-Denis a commencé à évoluer de façon plus chaotique, là je me dis que c’est possible et j’avais l’impression que j’étais le seul à penser cela. On en a parlé avec Gil. Ce qui nous a fait basculer, c’est à Orléans au Conseil Régional en attendant une réunion avec l’ancien directeur du CNTS (Sébastien Lebeau, ndlr). Je lui expose ma façon de voir et il me répond qu’effectivement il y a peut-être un coup à jouer. Après, on a tout enchaîné. Nous avions une vraie force dans le binôme : Gil avait les contacts politiques nationaux et moi j’avais les contacts sportifs.»

G.A. : «On s’est vraiment bien complété.»

M.F. : «Nous avions chacun notre territoire d’action et nous avons pu embarquer tout le monde.»

G.A. : «Parce qu’au début, on ne nous prend pas au sérieux. Paris 2024 nous dit : «Même pas en plan B, même pas en plan C. Vous êtes trop loin de Paris, les choses sont actées.» Petit à petit, on finit par les faire s’interroger. Jusqu’à ce qu’ils fassent une visite au CNTS sans nous en parler. Et finalement, ils nous appellent et nous disent Allez, on y va !»

M.F. : «Nous n’avons pas fait fuiter dans la presse que nous travaillions dans l’ombre. On voulait agir sereinement sans pression. On a vraiment pu avancer, ça a été une force. Au début, c’est vrai qu’on nous a pris pour des fous. Puis Paris 2024 s’est dit : Finalement, ils ne nous racontent pas que des bêtises. Ça a muri chez les gens. S’il y avait eu la pression médiatique, cela aurait pu dramatiser voire politiser les choses alors qu’en s’appuyant sur les réseaux, en produisant tous les documents, on avançait sereinement.»

Est-ce que cela a été facile, ensuite, de mobiliser vos équipes ?

G.A. : «Oui parce que c’est porteur. Ce n’est pas commun d’avoir un événement international à Châteauroux. Et il n’y a rien de supérieur aux Jeux Olympiques. Du coup, pour les élus et les collaborateurs c’est quelque chose de pouvoir dire : « Moi j’ai participé à l’organisation des Jeux ». C’est un attachement à la collectivité, au département, à la région. Pendant longtemps – ce n’est plus vrai maintenant – on disait que nos habitants n’étaient pas vraiment fiers de leur territoire et n’étaient pas nos meilleurs ambassadeurs. Aujourd’hui les Jeux contribuent à en faire de vrais ambassadeurs qui disent: «Regardez, à Châteauroux, il se passe quelque chose d’extraordinaire, d’exceptionnel». Nous sommes quand même le seul site en dehors de l’Île-de-France à avoir les Jeux Olympiques et Paralympiques.»

M.F. : «Et nos équipes ont appris à travailler ensemble. Ce sera un des héritages que nous aurons.»

La flamme olympique a servi de starter

Avez-vous l’impression que l’image de Châteauroux et du département était assez flatteuse pour les organisateurs ou est-ce le relais de la flamme qui a provoqué un déclic au niveau national?

M.F. : «Du côté des décideurs, l’image a été bien mise en avant. On l’a vu avec Tony Estanguet et tout ce qu’il a pu dire sur Châteauroux. Il y a eu une vraie prise de conscience qu’il y avait une dynamique sur le territoire. Quand les équipes de Paris 2024 viennent chez nous, elles disent que c’est une bouffée d’oxygène. Ici les planètes sont alignées, il n’y a pas de batailles d’égo. On cherche et on trouve les solutions ensemble, on tient nos délais. Ils viennent avec beaucoup de tranquillité. Effectivement, la flamme a été le starter. Les gens se sont dits : «Ca y est, on y est !». Quand elle a défilé dans les communes, tout le monde a pris conscience que les Jeux étaient ici. C’était prenant, émouvant et concret.»

G.A. : «Et le côté sportif a maintenant pris le dessus. Les reportages ont longtemps étaient consacrés aux considérations techniques. Les athlètes n’étaient pas encore tous sélectionnés. En avril, il y a eu un reportage de France Info sur une pistolière sélectionnée pour les Jeux. Neuf minutes qui ne parlaient que du CNTS. Ça c’était positif ! Les gens ont pu se dire que c’est un parcours exceptionnel pour ces athlètes là. Ce sera un souvenir dont ils se souviendront toute leur vie : leurs Jeux Olympiques à Châteauroux !»

Gil Avérous, vous courez à pied très régulièrement ; ce dossier Jeux Olympiques à Châteauroux a-t-il changé votre regard sur le sport en général, et sur le tir en particulier ?

G.A. : «Par la force des choses, même si pour ma part j’ai fait du tir quand j’étais gamin. J’étais licencié au club d’Issoudun, je faisais du pistolet 10 mètres. Donc j’ai toujours eu une attention particulière pour le tir. Mais c’est l’organisation des Jeux en général qui a changé ma vision des choses. On voit la complexité, la multitude de nations, la diversité de ce qui doit être géré, cette diversité de choses que je n’ai pas connue puisque moi je ne tirais qu’au niveau local, je n’ai même pas fait de compétitions régionales. Là, je découvre le sport dans un volet compétition que je ne connaissais pas.»

Marc Fleuret, vous avez été Directeur technique fédéral du judo handisport pendant cinq olympiades (Atlanta, Sydney, Athènes, Pékin, Londres). Vous allez participer aux Jeux Olympiques et Paralympiques en qualité de président du Département de l’Indre. Quelle casquette préférez-vous ?

M.F. : «Je ne pensais pas que la machine organisationnelle des Jeux était aussi complexe. Quand on arrive sur la compétition en tant que sportif ou entraîneur, on se laisse un peu guider, on a l’impression que tout est fluide, mais justement parce qu’il y a un travail colossal en amont et ça m’a permis de découvrir tout ce qu’il y avait à mettre en œuvre avant l’arrivée des athlètes et le déroulement du championnat. À titre personnel, avoir la chance en tant qu’élu d’accueillir une épreuve des Jeux c’est totalement inattendu. La pression est différente. On a envie que les gens gardent un bon souvenir de leur passage chez nous. On se rend compte que la notoriété de Châteauroux Métropole ou du Département elle tient à ça : les gens viennent chez nous, gardent ce bon souvenir et ensuite communiquent. Cette satisfaction d’être bien reçu sur le territoire va être exponentielle et ça va aider notre territoire à monter en notoriété.»

Châteauroux au centre du monde

De quelle manière allez-vous capitaliser sur cette première médaille des Jeux décernée à Châteauroux ?

G.A. : «Effectivement, jusqu’au 26 juillet nous étions au centre de la France, mais le 27 juillet, on est au centre du monde avec cette première médaille des Jeux, enfin plus exactement deux médailles puisqu’il s’agira d’une épreuve mixte et qu’il y aura deux médailles d’or remises. Ça comptera pour une seule dans le tableau, mais ce seront bien deux médailles. On a déjà eu la première cerise avec cette bonne nouvelle lorsque l’on a appris que les Jeux seraient là et que la première médaille serait remise chez nous. Alors on mettrait bien une deuxième cerise avec la Marseillaise. On a lancé une campagne publicitaire qui s’appelle « Ici commence les Jeux » avec des images de la ville en vue aérienne. Le 26 juillet, jour de la cérémonie d’ouverture, dans le journal L’Équipe il y a une page de pub qui dit « Aujourd’hui nous sommes au centre de la France, demain nous serons au centre du monde» pour faire s’interroger le lecteur. Il y aura l’explication avec la première médaille qui tombera. Il y a plus de 600 journalistes accrédités qui seront présents à Châteauroux. Ils ne viennent pas pour le tir, mais parce que c’est la première médaille. Ça aussi, ça fera une couverture énorme. On a la chance d’avoir des partenaires, notamment la Chambre de Commerce et de l’Industrie (CCI) qui se mobilisent chacun dans ses compétences pour cibler un public particulier. La CCI a choisi les journalistes en leur organisant une soirée conviviale. Ce 27 juillet il y aura un feu d’artifice pour fêter cette première médaille d’or, j’espère française.»

Des Jeux parfaits, ce serait quoi ?

M.F. : «Sur le déroulé, que la première médaille soit française. Que nous ayons beaucoup de français médaillés olympiques et paralympiques. Des Jeux parfaits ce serait que nos bénévoles soient satisfaits parce qu’ils auront vécu une aventure extraordinaire. Que nos commerçants hôteliers et restaurateurs soient contents parce que cela leur aura amené un plus sur le plan économique et, grâce à cette période, que la ville et le département soient mieux connus à l’échelle nationale et internationale.»

G.A. : «Des Jeux parfaits, ce sont des Jeux populaires. Que toutes les strates de la société s’y retrouvent et prennent plaisir, mais que l’on puisse satisfaire un maximum de celles et ceux qui veulent venir assister aux épreuves. Nous avons un certain nombre de places pour permettre à des jeunes de venir passer une journée ici. Populaire, c’est aussi aller dans les quartiers, dans les communes de l’agglo pour que les JO aillent au plus près des habitants même ceux qui ne peuvent pas venir sur le site du CNTS parce qu’ils n’ont pas de places ou simplement pas l’envie. Que l’on créé une vraie animation dans Châteauroux.»

La fan zone a longtemps fait débat, vous avez donc trouvé une solution pour y remédier ?

G.A. : «C’était mon choix. La fan zone fixe engendrait des conditions sécuritaires devenues trop lourdes. On a donc voulu trouver une solution qui soit moins contraignante pour nos habitants et commerçants. La solution trouvée c’est une fan zone itinérante que l’on a nommé le Club 2024. C’est un bus qui passera de quartiers en quartiers, quatre en tout et sept communes de l’agglo. Chaque jour il changera d’endroit pour aller déployer tout une zone fermée avec un city stade, des espaces buvette, animations, grand écran. Le bus a une scène qui se déploie, il y aura donc un concert tous les soirs. L’animation commencera à chaque fois en début d’après-midi et se terminera à 21h. Ce sera pendant les JO.»

M.F. : «L’action du Département, c’était la flamme. C’était le gros budget pour la faire venir et faire vivre cette journée du 27 mai jusqu’à l’arrivée sur la Plaine départementale des sports. Nous nous appuyons également sur le Tour de l’Indre des sports que l’on a mis aux couleurs olympiques durant tout le mois de juillet.»

Pas de fan zone mais le Club 2024

Pensez-vous que le Club 2024 suscitera l’entrain de la population ?

G.A. : «Oui je pense parce que c’est sur une journée. La difficulté de la fan zone en ville, c’était de la faire vivre à la fois pendant les Jeux Olympiques et les Jeux Paralympiques et tous les jours. Là, chaque jour ça va changer de commune. C’est le même état d’esprit que Darc au Pays. C’est succès garanti. Je suis certain que ça va être une grande réussite parce que cela va au contact de la population pour une journée.»

Allez-vous assister à d’autres épreuves que le tir ?

M.F. : «De manière protocolaire, nous allons évidemment passer beaucoup de temps au tir. Je suis invité sur le judo où je vais aller passer une journée. Je pense également m’offrir les trois jours de judo paralympique pour voir tout le monde combattre. Mais je serai au maximum au CNTS parce que c’est important en tant qu’élu d’être au plus près de ce qu’il se passe chez nous.»

G.A. : «Je pense que j’irais voir une épreuve d’athlétisme mais je ne sais pas encore laquelle ; histoire de se motiver pour le 10 août puisque je participe aux 10 kilomètres du Marathon pour tous.»

Avez-vous échangé avec des tireurs au sujet de la qualité des structures castelroussines ?

M.F. : «Pendant le Test Event d’avril j’ai beaucoup échangé avec le Directeur Technique Fédéral du tir handisport et deux athlètes qui ont évoqué des conditions idéales et notamment les para tireurs qui connaissent maintenant parfaitement l’aménagement des structures. Ça les a mis dans des conditions idéales. Ils n’ont pas de questions à se poser pour se déplacer. C’est le temple du tir national. Ils regrettent sans doute que les épreuves ne soient pas à Paris, mais ils n’y voient que des avantages sportifs et humains. La petite appréhension de se dire on ne va pas se sentir aux Jeux a été vite gommée. Un tireur valide m’a tenu les mêmes propos. Mais pour les handisports, c’est vraiment un atout sportif.»

Dans la foulée des Jeux, vous attendez-vous à voir arriver plus de licenciés dans les associations locales ?

M.F. : «C’est déjà le cas pour le comité départemental de tir.»

G.A. : «C’est flagrant, leur progression est énorme. À Châteauroux, ils sont près de 170. Il y a dix ans, ils n’étaient même pas 40 et des anciens en plus.»

M.F. : «Pour les autres sports, cela dépendra des performances. On le sait avec le handball qui cartonne ; il y aura un pic à la rentrée. Ça peut être valable dans toutes les disciplines.»

Vous êtes vous projeté sur l’après Jeux ? Le sport local n’a-t-il pas à craindre des jours plus sombres avec des subventions qui baisseront une fois la fête terminée ?

G.A. : «On va surtout avoir un problème d’infrastructures.»

M.F. : «On va garder cette image de métropole et de département sportifs. On l’a vu au moment de l’annonce du déménagement du Centre Technique Régional de football. Lorsque nous avons expliqué que nous pensions, avec Gil, en faire un pôle d’excellence national, j’ai eu dans la foulée trois présidents de fédération qui m’ont appelé pour me dire qu’ils étaient intéressés, qu’il fallait que l’on se voit très vite. Nous avons un territoire très identifié sportif.»

G.A. : «On le voit avec le développement de structures comme la U19 Fenioux cycliste que l’on a décidé d’accompagner en attribuant la somme de 1500€ par licencié castelroussin au sein de la formation. C’est conséquent. Je vois aussi le développement des équipes jeunes, par exemple à l’ASPTT Châteauroux, on va se retrouver confronté à des problèmes de créneaux. On en manque partout. Les clubs de gymnastique sont pleins et nous n’avons pas de gymnases fermés. Allez voir les clubs, ils ne vous diront pas qu’ils manquent de subventions de la part des collectivités, mais plutôt qu’ils manquent de place. Et ça commence à les agacer.»

Palais des sports : la piste Belle-Isle

Le dossier du fameux palais des sports qui manque à Châteauroux pourrait ressortir ?

M.F. : «Oui c’est possible que ça revienne au goût du jour. J’en ai déjà entendu parler. C’est une vraie question. Nous avons fait un choix alors que j’étais adjoint aux sports de Châteauroux en disant qu’il faudrait une structure multisport pouvant accueillir du public. Mais nous avons eu l’opportunité de refaire le gymnase Mondon. C’était un choix stratégique. On a eu raison de le faire.»

G.A. : «On se pose la question avec l’ancienne piscine à vagues de Belle-Isle. Est-ce qu’on la rase pour en faire une halle sportive ou est-ce qu’on la transforme en espace sportif ? Le gymnase de Belle-Isle est souvent pris par la foire exposition, les salons, les congrès, il n’est pas pleinement disponible pour les sportifs. Mais je pense que cela peut être compatible. Je pense qu’il faut que l’on fasse une structure là-bas. Pour l’instant ce n’est pas budgété. Il y a des terrains de football à refaire. Mais la pratique sportive se porte bien chez nous, c’est une particularité de l’Indre: on est super sportif.»

M.F. : «En 2022, nous étions le département de France qui a investi le plus dans le sport par habitant d’après une étude commandée par la Banque Populaire-Caisse d’épargne.»

Revenons aux Jeux pour terminer : quel sera l’avenir des structures d’hébergement réalisées pour l’accueil des athlètes ?

G.A. : «On pourra dire merci aux JO qui nous ont fait monter en qualité, en gamme et en diversité d’hébergement. Nous en manquions en qualité PMR (personne à mobilité réduite). Lorsque nous avons eu les championnats du monde de para tir en 2022, nous avions peiné à héberger les athlètes. Le PESI dispose de toutes ses chambres du rez-de-chaussée accessibles, la Chapelle Saint-Denis sera à 80% accessible PMR (20 appartements sur 25). Par ailleurs, quand on dit aux fédérations que nous sommes prêts à faire un pôle national autour de la pratique du beach, ils voient qu’il y a désormais les infrastructures nécessaires. Si j’en reviens à la Chapelle Saint-Denis, le type d’hébergement que l’on en fait – des appart-hôtels -, c’est quelque chose que nous n’avions pas encore sur l’agglomération.»

M.F. : «Ça ouvre surtout les perspectives de développement d’événementiel en para sport. Nous n’avions pas les hébergements, nous n’avons plus ce blocage.»

G.A. : «Notre hôtellerie privée était présente en nombre important, mais en standing moyen voire bas de gamme. Pour les Jeux, elle a joué le jeu c’est le cas de le dire. Huit d’entre eux ont fait des programmes de rénovation qui font qu’aujourd’hui, on n’a pas honte d’accueillir dans l’hôtellerie du privé.»

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