La belle plante du Poinçonnet

L’Asphodèle vient de lancer sa nouvelle saison culturelle

par Nicolas Tavarès

Monique Blanchard est la présidente de l’association L’Asphodèle. Elle dévoile sa saison 2019-2020.

À quoi reconnaît-on une bonne saison lorsque l’on est présidente de l’Asphodèle ? D’aucuns avanceront l’affluence dans la salle poinçonnoise. Pour Monique Blanchard, pourtant, c’est ailleurs que se niche la réussite de sa saison culturelle. L’affaire se joue même quelques semaines avant le premier spectacle, dans les détails d’une présentation printanière.

Au vu des retours de celle-ci, en mai dernier, la programmation 2019-2020 de la vivace monocotylédone (à vos dicos !) est déjà plébiscitée. Elle s’inscrit en tout cas dans le cahier des charges local : «Celui d’une saison éclectique qui fait dans la diversité et la qualité !» Et la présidente de préciser : «Nous sommes 19 membres qui travaillons ensemble pour préparer la saison. C’est une belle bande de retraités – même si une relève un peu plus jeune arrive – où chacun est un peu touche à tout dans ses « spécialités » ! Dans l’année, nous sommes un petit noyau à aller voir les spectacles que nous aurons la saison suivante, mais ce sont tous les membres de l’association qui amènent des idées. C’est ce qui fait le plaisir de nos réunions de travail…» Ça, et la volonté affirmée de rechercher la qualité en s’appuyant sur un budget (raisonnable et raisonné) porté par la municipalité.

L’œil de Ziako

Pour l’Asphodèle, en matière de chansons, cela se traduit donc par un passage presque obligé par la scène hexagonale (Leïla Huissoud, Evelyne Gallet) avec l’oeil avisé de Ziako, «membre de l’association et qui nous aide à faire venir de jeunes artistes à promouvoir.» Mais l’Asphodèle version 2019-2020, ce sont aussi des spectacles de danse («Neuves» de la Tarbasse, voir vidéo), un partenariat avec les Lisztomanias (Eric Artz), un incontournable humoristique dixit Monique Blanchard faisant référence à Yann Jamet ou Laurent Barat. Et les dates que l’on considérera comme les têtes d’affiche : l’Orchestre symphonique de la Région Centre Val de Loire dirigé par Simon Proust (ouverture de la saison en septembre dernier), le spectacle « Merci Monsieur Reggiani » de Jean- Marc Desbois et Jacquy Delance, ou l’école impériale de ballet russe de Saint- Petersbourg… Du solide pour une petite salle de 250 places. La jauge idéale pour profiter du spectacle au Poinçonnet.

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