[ Reportages ]

Ateliers des courants d’art

Véronique Martin et Yves-Henry Guillonnet ont découvert Neuvy-Saint-Sépulchre il y a un peu plus de six ans. Un vrai coup de coeur pour ce coin du Berry. Plus particulièrement pour un ancien hôtel restaurant aux ondes suffisamment positives pour qu’ils y installent leurs ateliers respectifs en août 2024. À Véronique l’Atelier des Masques ; à Yves- Henry celui du Musicien. Deux univers mais un même espace pour « s’inscrire dans la vie » et ouvrir une nouveau chapitre après plusieurs années en Maine-et-Loire.

Quand Velles tient la note

Alexandre le bienheureux n’est pas seulement le héros d’un film ; il existe vraiment et se prénomme Jean-Philippe. Il est le président du Foyer Rural de Velles (FRV) depuis maintenant dix ans. Et il faut bien avouer que le retraité mène une association qui ne connait pas la crise, s’imposant comme un acteur majeur de la vie locale.

Le salon Made in 36 en immersion

Imaginons un instant que vous soyez en quête d’un métier dans le secteur de l’industrie, peintre par exemple. Vous avez besoin d’en savoir un peu plus sur les spécificités de la profession et justement, un salon dédié à l’emploi vous tend les bras. Dans les allées, l’entreprise X vous propose sa plaquette qui présente son activité. Au stand voisin, la société Y évolue dans le même domaine. Elle n’a pas de plaquette, mais l’un de ses peintres est là et lui vous propose une démonstration de son savoir-faire en condition réelle. Vers qui votre intérêt va-t-il se porter ?

L’Indre vit trail à l’automne

Dites «course à pied» quand approche le 11 novembre dans l’Indre, l’écho répondra immanquablement «Ekiden». Le rendez-vous castelroussin (9 novembre) fait le plein de participants et ça ne date pas d’hier; tous les types et les styles de coureurs y sont. Sur l’asphalte, c’est l’incontournable manifestation de l’automne. Ce n’est pas forcément la tasse de thé des amateurs de course pleine nature. Bien sûr, vous en trouverez quelques-uns qui s’aligneront au départ du marathon par équipes, mais ce ne sera que pour faire le nombre. Leur truc c’est le trail, et ça tombe bien, le calendrier leur offre deux rendez-vous majeurs coup sur coup dans la foulée de l’Ekiden.

La couleur de l’ambition

Le nom, les CastelRouquines, sonne bien à l’oreille et l’ambition qui portera la deuxième édition du festival électro (10 et 11 octobre) est parfaitement assumée. L’événement né en septembre 2024 avance désormais à marche forcée avec une programmation clinquante qui en a déconcerté plus d’un au début de l’année, lorsque les têtes d’affiche (Vladimir Cauchemar et Mosimann) ont été dévoilées.

Le dispositif qui change tout

Au milieu des MJC, relais de l’éducation populaire dans tout l’Hexagone, la Maison des Jeunes, de la Culture et du Savoir de La Châtre (MJCS) s’était autorisée une petite fantaisie pour se distinguer, apposant à son nom ce S final comme d’autres s’offrent une particule de noblesse. Pourquoi s’arrêter en si bon chemin quand on aime se singulariser ?

Un petit truck en plus

Les spécialistes de la restauration mobile estiment que le premier food truck est apparu sur un trottoir new yorkais au XIXe siècle. Il avait l’allure d’un banal chariot de nourriture. En France, les archéologues de la street food ont découvert une lointaine filiation entre les camions de marché dans lesquels on achetait frites, sandwichs, crêpes ou gaufres et les food trucks modernes apparus à Paris au tout début des années 2010.

À l’image de Cyril Pagès

La photo a été postée sur la page Facebook de l’Association judo Châteauroux le jour du vide-grenier du club, le 29 septembre 2024. On y voit Cyril Pagès, la barbe fournie, une veste de l’équipe de France de parajudo sur le dos, en train de chiner au milieu des portants. Trois semaines auparavant, sur le tatami des Jeux Paralympiques de Paris 2024, l’entraîneur national a accompagné quatre de ses protégés sur le podium : 2 médailles d’argent, 2 de bronze ; le bilan était flatteur.

Madrias, un air de Berry

Mylène Madrias était alors la voix féminine du trio qu’elle a quitté en 2024. À l’écouter, pour elle, les trompettes de la renommée sont restées sans effet : «C’est lourd à porter un succès, mais on s’en remet très bien ! Cela fait partie de mon histoire et je sais que « À nos souvenirs » m’a apporté beaucoup de choses. J’ai aussi connu le côté mainstream de l’industrie musicale, mais aujourd’hui, ma démarche artistique, c’est d’en revenir et d’essayer de faire la musique que j’aime.»