[ Reportages ]

L’âme de fonds pour Carrasco

Ses héritiers, enfin, vont profiter des Journées pour officialiser la création du fonds de dotation Jorge Carrasco, entité devenue incontournable pour protéger les quelques 2000 œuvres que le peintre a laissé derrière lui. C’est Manko Garnier, son petit-fils, chargé de développement pour l’association Les Amis de Carrasco qui mène ce dossier en lien direct avec les enfants du sculpteur.

Embouteillage musical au CRD

Depuis avril et le concert du 175e anniversaire de la musique municipale, le rythme s’accélère. À la fin de l’année, concerts et auditions compris, le CRD aura proposé plus d’une centaine de rendez-vous. Du bonheur pour les oreilles.

Manquab joue avec la tradition

Les cinq de Manquab se sont mis en ordre de marche et ont pu mener leur projet là où ils le souhaitaient. C’est ainsi qu’un jour de mars ensoleillé, vous vous retrouvez à Badecon-le-Pin, chez Séverin, pour évoquer la sortie du nouvel album juste avant que ne débute l’une de leurs répétitions mensuelles.

Tous unis pour George Sand

Simone Veil, Joséphine Backer, Germaine Tillon, Geneviève de Gaulle-Anthonioz, Marie Curie, Sophie Berthelot et Mélinée Manouchian y sont déjà réunies. La huitième femme au Panthéon pourrait (doit ?) s’appeler George Sand. Dans le Berry, on s’active en tout cas pour voir la Dame de Nohant rejoindre la « Place des Grands Hommes », en l’occurrence celle des Grandes Femmes.

« Palacienne » et fière de l’être

À 15 ans, Estelle Touzet quitte le Berry pour Brive-la-Gaillarde. Au bout de cinq années d’études, elle décroche un bac pro, file vers la Bretagne puis à Paris et complète son cursus avec un BTS option arts culinaires, art de la table et du service, ajoutant une mention complémentaire sommellerie où elle rencontre Franck Ramage, véritable mentor qui lui transmet sa passion du vin, son exigence, son humilité aussi vis-à-vis du vin.

50 ans de nuances de losange

L’expo s’ouvre donc sur une valeur sûre : une R5 Turbo, modèle qui fit beaucoup pour la notoriété de Jean Ragnotti, rallyman victorieux du Monte Carlo avec une bête de ce type dans les années 80. À côté, une Alpine A110 des années 70. La fameuse Berlinette tutoie sa descendante du IIIe millénaire, une magnifique Alpine A110 R.

Textes, books et rock’n’roll

Le couvent des Cordeliers et l’église Saint-Martial vont accueillir 150 auteurs alors qu’il a fallu se résoudre à en refuser plus de 80 depuis l’automne. Aujourd’hui, des éditeurs parisiens contactent l’organisation pour proposer leurs protégés. L’Envolée des Livres a désormais une réputation bien établie, mais reste à taille humaine avec un sens de l’accueil qui va jusqu’à accompagner à pied les écrivains dans les restaurants de la ville une fois les portes du salon refermées. Un détail pour vous, mais pour Sébastien Rahon cela veut dire beaucoup.

Les festoches vont refleurir

Jusqu’en octobre, près de 70 dates viendront jalonner l’agenda. Parmi elles, un revenant, le Lev’roots (3 & 4 juillet) qui sort d’un long sommeil de sept ans. «C’était la bonne année pour revenir», estime Alex Depont, le président de l’association levrousaine. Sans perdre son essence reggae, le Lev’roots s’ouvrira à la chanson festive (Radio Byzance, les Marmottes) et à l’électro dub. Deux jours de concerts, six groupes à l’affiche ; on a déjà vu réveil plus difficile.

David Pujos, le choix du Berry

David Pujos en est encore à dresser un diagnostic du patient (musée) Bertrand. Maître des lieux dans cet hôtel particulier où il a vite pris ses marques. À 27 ans, ce Parisien d’origine doit incarner la dynamique que la ville de Châteauroux veut pour son musée, en quête d’une certaine stabilité, lui qui a vu passer trois directions successives depuis 2020.

Avec amour, et des fleurs autour

Le mouvement slow flower, qui prône la culture de fleurs de saison, se développe. «Des fermes florales étaient en train d’éclore aux États-Unis ou en Angleterre. En France, il n’y avait plus beaucoup de producteurs de fleurs coupées. On m’a également parlé d’une fleuriste qui ne faisait que de la fleur française.» Jean-Baptiste sera donc producteur de fleurs coupées locales et de saison!