[ Style de life ]

Les festoches vont refleurir

Jusqu’en octobre, près de 70 dates viendront jalonner l’agenda. Parmi elles, un revenant, le Lev’roots (3 & 4 juillet) qui sort d’un long sommeil de sept ans. «C’était la bonne année pour revenir», estime Alex Depont, le président de l’association levrousaine. Sans perdre son essence reggae, le Lev’roots s’ouvrira à la chanson festive (Radio Byzance, les Marmottes) et à l’électro dub. Deux jours de concerts, six groupes à l’affiche ; on a déjà vu réveil plus difficile.

Avec amour, et des fleurs autour

Le mouvement slow flower, qui prône la culture de fleurs de saison, se développe. «Des fermes florales étaient en train d’éclore aux États-Unis ou en Angleterre. En France, il n’y avait plus beaucoup de producteurs de fleurs coupées. On m’a également parlé d’une fleuriste qui ne faisait que de la fleur française.» Jean-Baptiste sera donc producteur de fleurs coupées locales et de saison!

Ateliers des courants d’art

Véronique Martin et Yves-Henry Guillonnet ont découvert Neuvy-Saint-Sépulchre il y a un peu plus de six ans. Un vrai coup de coeur pour ce coin du Berry. Plus particulièrement pour un ancien hôtel restaurant aux ondes suffisamment positives pour qu’ils y installent leurs ateliers respectifs en août 2024. À Véronique l’Atelier des Masques ; à Yves- Henry celui du Musicien. Deux univers mais un même espace pour « s’inscrire dans la vie » et ouvrir une nouveau chapitre après plusieurs années en Maine-et-Loire.

Madrias, un air de Berry

Mylène Madrias était alors la voix féminine du trio qu’elle a quitté en 2024. À l’écouter, pour elle, les trompettes de la renommée sont restées sans effet : «C’est lourd à porter un succès, mais on s’en remet très bien ! Cela fait partie de mon histoire et je sais que « À nos souvenirs » m’a apporté beaucoup de choses. J’ai aussi connu le côté mainstream de l’industrie musicale, mais aujourd’hui, ma démarche artistique, c’est d’en revenir et d’essayer de faire la musique que j’aime.»

Vis ma vie de Napoléon

Monsieur Larcin n’est pas facile à joindre, nous avait-on dit. Moult tentatives estivales par téléphone, mail ou via ses réseaux sociaux ont vite confirmé la chose. À 57 ans, le quidam, ci-devant bijoutier-joaillier à Bruxelles, regard bleu perçant et nez aquilin (détails importants pour la suite vous le verrez) n’aura jamais donné suite à nos appels.

Hardstyle et belle demeure

Le Rêvoluktion-One, dédié aux amateurs de hardstyle «qui se caractérise par un côté immersif et une notion de puissance qui fait danser les gens.» S’appuyant sur son expérience de l’an dernier, Luçay-Media & Fun a décidé de monter le volume pour la deuxième édition. Le samedi 7 juin arrive avec la promesse de 9h de show non-stop évidemment dans la cour d’honneur du château désormais totalement intégrée à la scénographie du festival.